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Templiers 2015

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Stéphane Mallet et Mikaël Coutand... »
Publiée le lundi 9 novembre 2015 à 13:49:25 par Sylvain.

Deux Intrépides sont finishers à la Grande Course des Templiers 2015 : 
Stéphane Mallet et Mikaël Coutand.


1400 MALLET Stephane SE H 630 14:32:08 07:47:58 FRA (France)
1400 COUTAND Mikaël SE H 631 14:32:08 07:47:58 FRA (France)

 

Voici le compte rendu de leur périple.

 

Départ le samedi matin d’Angers à 6h, arrivée à Millau le midi. Pas trop le temps de trop s’attarder. Nous récupérons nos dossards, mangeons un morceau et filons vers notre pied à terre. Là nous préparons notre sac et reposons un peu. Le stress commence à monter.

Dimanche matin, le réveil sonne. La nuit fut courte. Il a été difficile de fermer rapidement les yeux samedi soir, bien que l’on se soit couché à 21h.

 

5h15 : Ca y est nous y sommes. Grosse émotion au moment du départ : La musique, les fumigènes, les gens applaudissent.   Beaucoup de monde sur les côtés.  Les fauves sont lâchés pour plus de 12 heures de course en ce qui nous concerne. Nous partons tranquillement. Notons que les conditions sont idéales : Pas de vent, la température est printanière.

Dès le début, le ton est donné. Première grosse côte. Les 2500 coureurs sont en file indienne sur plusieurs centaines de mètres.

Après deux heures trente de course le jour se lève. Le rythme est bon. Sur les portions plates nous courrons et marchons dès lors que la route s’élève.

 

Km 23 : Beaucoup de monde sur le bord de la route. Le premier ravitaillement arrive. On prend bien notre temps pour se restaurer. Les sensations sont très bonnes. Nous apercevons Didier qui nous donne deux trois conseils.

Les kilomètres se suivent et se ressemblent. Nous nous alimentons et hydratons régulièrement. Tout se passe bien.  Aux différents points de ravitaillements, nous prenons le temps nécessaire et profitons des différents stands(soupes, bananes,..) appelons nos compagnes restées sur Angers.

 

Km 47 :  Déjà 7h15 de course. Les jambes commencent à être lourdes. Toujours autant de monde sur la route pour nous encourager.  Avec Mikael, après le ravitaillement nous décidons de ralentir le rythme. Du coup, nous marchons davantage que sur la première partie de course.  Le moral est un peu en baisse.   Entre le 55 eme  et le 65 eme kilomètre, nous sommes dans le dure, le temps nous parait interminable.

 

Km 65 :  Le ravitaillement arrive à point nommé. Nous remplissons les gourdes. Il ne reste qu’une dizaine de kilomètre mais l’on nous annonce encore 3 heures de course.  Il reste encore à gravir plus de 1 000 mètres de dénivelé positif.  Le moral revient un peu. Nous repartons pour ce qui sera la plus longue ascension. Tous les concurrents sont rincés, en file indienne. Le silence est d’or pour cette montée. On souffre en silence.

Après une bonne heure, nous arrivons au sommet et arrivons pour ce qui sera le dernier ravitaillement avant l’arrivée. Nous ne nous attardons pas. Le soleil se couche et nous devons remettre nos frontales. La descente est technique. Nous sommes extrêmement vigilant à ne pas glisser et à rester sur le chemin de la course.

 

Ca y est il fait totalement nuit, et nous commençons la dernière montée. La plus technique je crois. Les jambes sont lourdes, les cuisses en feu mais la tête fait le boulot. On ne sent plus la douleur.

Nous arrivons en haut de la côte. De la où nous sommes, nous voyons Millau by night en contrebas. Le moral revient et les jambes aussi. La descente jusqu’à la grotte du Hibou se fait sans problème. Dans d’autre circonstances, nous nous serions arrêté pour admirer ce lieu insolite, mais la nous souhaitons arrivée sans trop tarder. Au loin nous entendons le speaker. La fin est proche. Nous redoublons de vigilance sur la première partie de la descente et déroulons sur la seconde. 

 

Nous arrivons dans Millau. Mikael est au téléphone avec sa femme pour partager ce moment. De mon côté j’immortalise ce moment sur le téléphone. Les spectateurs applaudissent, scandent notre prénom. L’émotion est bien présente au moment de franchir la ligne d’arrivée. Mais quel soulagement d’avoir fini.  Objectif atteint.

Le chrono est anecdotique : 14h32 de course pour 78km et 3500D+

 

  

IMG_1947.jpg IMG_1943.jpg
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